THÉRAPIE EMDR
La thérapie EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, ou en français, Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires) est une approche thérapeutique initialement conçue pour le traitement des traumatismes. Elle est aujourd’hui utilisée pour traiter un large éventail de troubles liés au stress et aux émotions négatives, comme les phobies, l’anxiété, les addictions et les troubles de l’attachement.

La thérapie EMDR et le sommeil paradoxal
L’EMDR fait le lien entre le sommeil paradoxal et le traitement par le cerveau des informations.
Lorsque nous dormons, dans la phase de sommeil paradoxal, nous faisons, les paupières closes, de rapides mouvements des yeux, et cela semble être fondamental pour intégrer les émotions et consolider les souvenirs.
Lorsque nous vivons une expérience, nous intégrons cette information, au niveau conscient et inconscient, avec les pensées, les sensations, les émotions qui y sont liées. Tous ces stimuli sont là en même temps et stockés dans un réseau de mémoire avec des souvenirs similaires associés.
Donc, tout ce que nous expérimentons ne prend sens que dans un réseau de mémoire existant.
Quand nous disons que nous avons « digéré quelque chose », que c’est du passé, comment le savons-nous ? Parce que nous n’avons plus de réactions émotionnelles fortes lorsque nous pensons au souvenir.
Comment agit la Thérapie EMDR
Qu’arrive-t-il quand nous ne « digérons pas » une expérience ? Qu’elle nous submerge encore des mois, des années après ?
L’EMDR émet l’hypothèse que ces expériences non résolues sont stockées de manière dysfonctionnelle. Elles ne parviennent pas à se connecter, à s’intégrer à un réseau qui contient des informations adaptatives, positives.
Alors, l’expérience est stockée dans un réseau neuronal séparé, dans sa forme brute avec les images originales, pensées, sentiments, sensations. L’information devient figée dans le temps et ne change plus, comme si une capsule de temps était créee.
Ces réseaux neuronaux vont être isolés du reste du système. Il y a une scission au sein de la personne.
Et dès que quelque chose dans le présent rappelle cette expérience qui n’a pu être intégrée, la capsule se rouvre et la personne est submergée, avec la même intensité que celle ressentie lors de l’évènement, même des dizaines d’années après.
Au lieu d’être rangé comme un souvenir ordinaire, ce souvenir reste actif, comme une plaie qui ne guérit pas. Cela peut se manifester par des flashbacks, des pensées intrusives, des réactions physiques ou des émotions intenses qui surgissent sans prévenir.
La Simulation Bilatérale Alternée
L’EMDR aide le cerveau à « digérer » ces souvenirs grâce à ce qu’on appelle la stimulation bilatérale, qui active alternativement les deux côtés du cerveau. En pratique, cela peut se faire en suivant des mouvements de mes doigts avec vos yeux, ou parfois en utilisant des sons ou des tapotements sur les mains. Cette stimulation bilatérale imite le mécanisme naturel qui se produit pendant le sommeil paradoxal. Mais la différence, et c’est fondamental, c’est que nous sommes éveillé.es, nous sommes dans le présent tout en étant dans le passé. Et c’est cette « attention double » qui est thérapeutique.
Ce processus de stimulation, combiné au fait de revisiter brièvement le souvenir perturbant, permet au cerveau de reclasser cette information. Il reconnecte les émotions et les sensations liées à ce souvenir avec des parties plus rationnelles et apaisées de votre mémoire. Cela ne fait pas disparaître le souvenir, mais il devient beaucoup moins envahissant. Avec le temps, ce qui vous perturbait peut sembler plus lointain, moins chargé émotionnellement, et même parfois vous sembler banal.
Le parcours thérapeutique en EMDR est fait à la fois d’explorations dans le passé et de consolidation des ressources du présent. Le, la thérapeute est contenant.e, à l’écoute de la fenêtre de tolérance du patient : « On y va quand on peut y aller ! »
L’efficacité de l’EMDR
Pendant une séance d’EMDR, le thérapeute demande au patient de suivre des stimuli bilatéraux (mouvements oculaires, sons alternés ou tapotements). Cette stimulation bilatérale imite le mouvement des yeux durant le sommeil paradoxal, en favorisant une connexion entre les deux hémisphères du cerveau et une meilleure régulation émotionnelle.
La pratique EMDR va permettre de retraiter l’information dans le réseau dysfonctionnel. On va retourner au moment le plus difficile de l’expérience avec les pensées, les émotions, les sensations qui étaient présentes à ce moment là.
Grâce à la stimulation bilatérale alternée, on crée une situation dans laquelle l’information congelée peut se remettre en mouvement. On voit, après chaque série de stimulations, comment au début, le réseau dysfonctionnel est là, puis se dégèle et se reconnecte. C’est comme une vague.
L’EMDR intervient directement dans le matériel dysfonctionnel, qui est à la base de la pathologie. Cela se déroule au niveau neurophysiologique et fait la liaison entre les réseaux de mémoire.
La thérapie EMDR repose sur l’idée que le cerveau possède une capacité naturelle de guérison et de traitement des souvenirs. Lorsqu’une personne vit une expérience traumatisante ou émotionnellement intense, cette capacité de traitement peut être « bloquée », laissant les souvenirs ancrés de manière figée et perturbante. Ces souvenirs non traités peuvent provoquer des symptômes de stress post-traumatique, comme des flashbacks, des émotions envahissantes, ou des comportements d’évitement.
L’EMDR utilise des mouvements oculaires bilatéraux, des sons ou des stimulations tactiles (tapping) pour activer le cerveau de manière alternée et faciliter le retraitement des souvenirs traumatiques. Cela permet d’atténuer l’intensité émotionnelle des souvenirs et de les transformer en expériences moins perturbantes et mieux intégrées.
Comment se déroule une séance d’EMDR ?
Une séance de thérapie EMDR comprend plusieurs étapes clés :
Anamnèse et préparation Le thérapeute commence par évaluer les besoins du patient et recueillir les informations sur les traumatismes ou les souvenirs douloureux qui nécessitent un travail. Il explique ensuite le processus de l’EMDR et aide le client à se sentir en sécurité avant de commencer. Le thérapeute peut enseigner des techniques de relaxation et de stabilisation pour que le patient soit capable de gérer les émotions intenses qui pourraient survenir pendant la thérapie.
Identification de la cible Le patient et le thérapeute identifient ensemble un souvenir précis, une image, ou une pensée liée au traumatisme ou à l’émotion problématique. Ils examinent également les croyances négatives et les sensations corporelles associées à ce souvenir. Par exemple, une personne ayant vécu un accident pourrait avoir l’image de l’accident en mémoire, une croyance associée (« je suis en danger ») et des sensations de tension dans le corps.
Stimulation bilatérale et retraitement Une fois la cible identifiée, le thérapeute commence la stimulation bilatérale. Traditionnellement, cela se fait en demandant au patient de suivre les doigts du thérapeute qui bougent rapidement de gauche à droite devant les yeux du patient. Cette stimulation peut aussi se faire par des sons ou des tapotements alternés sur les mains.
Pendant la stimulation, le patient laisse venir librement les pensées, images, émotions et sensations corporelles, sans jugement. Le thérapeute effectue plusieurs séries de mouvements oculaires, interrompues par des pauses, où il demande au patient ce qu’il ressent et observe les changements qui se produisent.
Transformation et intégration Progressivement, le patient peut remarquer une diminution de la charge émotionnelle liée au souvenir traumatique. Les pensées négatives initiales se transforment souvent en croyances plus positives. Par exemple, la croyance « je suis en danger » pourrait évoluer vers « je suis en sécurité maintenant ». Les sensations corporelles se détendent également, permettant au souvenir d’être réintégré de manière apaisée.
Clôture de la séance et auto-évaluation Le thérapeute termine la séance en s’assurant que le patient se sent bien et qu’il est capable de revenir au calme. Il peut également proposer des exercices d’auto-apaisement pour renforcer les effets de la séance. Parfois, il est nécessaire de travailler sur plusieurs séances pour traiter un souvenir en profondeur ou pour aborder d’autres souvenirs connexes.
Les bienfaits de la thérapie EMDR
La thérapie EMDR est reconnue pour ses résultats rapides et profonds, en particulier pour le traitement des traumatismes. Elle est recommandée par l’OMS et de nombreuses associations de santé mentale pour son efficacité.
À qui s’adresse l’EMDR ?
L’EMDR est particulièrement efficace pour les personnes ayant vécu des traumatismes récents ou anciens, mais elle peut aussi être utile pour traiter des situations de vie difficiles, le deuil, les phobies, et même les douleurs chroniques. Elle convient à toute personne souhaitant se libérer de souvenirs ou de croyances limitantes qui impactent sa qualité de vie.
Fraises
Choisissez les fraises rouges, sans tâches, bien brillantes et fermes. Ne les prenez pas forcément grosses (elles sont alors souvent gorgées d’eau) mais toujours bien odorantes.
Attention: Plaisir gourmand mais fragile, les fraises sont à consommer dès leur achat. Conservez-les, dans leur barquette perforée et dans le bac à légumes du réfrigérateur, au maximum 3 jours si elles ne sont pas très mûres.
Elles se prêtent mal à la congélation, aussi, si vous en avez beaucoup, faites-en plutôt des confitures ou des coulis.
Banane
Riche en antioxydants, la banane préviendrait l’apparition de nombreuses maladies. De plus, les sucres qu’elle contient contribueraient à maintenir une bonne santé gastro-intestinale. D’un point de vue culinaire, on distingue 2 types de bananes : les bananes à dessert, comme celles que nous mangeons au petit-déjeuner, et les bananes à cuire, comme le plantain.
Énergétique, mais aussi régénératrice grâce à des sucres assimilables en moins de deux heures par les muscles de l’organisme, accélérant ainsi la récupération après l’effort. A noter que séchée, la banane renferme encore plus d’énergie que fraîche, et multiplie par trois ses propriétés énergétiques (285 kcal pour 100 g, soit 1141 kilojoules).
Autre complément bien connu des champions de la performance, la vitamine C n’est pas en reste avec un taux de 15 mg pour 100 g de banane, qui s’avère ainsi également être une source de tonus intéressante. Toutefois, à mesure que la banane mûrit, la présence de cette vitamine C se fait de plus en plus discrète, et passe sous la barre des 10 mg pour un fruit en fin de maturation.
Cras justo odio, dapibus ac facilisis in, egestas contact@gmail.com eget quam. Maecenas faucibus mollis interdum.
Envoyer un message au responsable Appelez moiLes fruits, comme les légumes, entrent dans les régimes des diabétiques pour leurs glucides lents et leurs fibres qui favorisent le contrôle de la glycémie. Le diabète de type gras est l’une des complications de l’obésité, et le nombre de cas a été multiplié par six en quinze ans dans les pays développés. Tous les fruits ne sont cependant pas équivalents : les myrtilles, le raisin, les prunes seraient protecteurs mais pas le melon, les fraises ou les jus de fruit.
Protection contre les cancers
Les fruits ont un effet protecteur contre le cancer en général mais surtout contre les cancers des voies aérodigestives supérieures, de l’estomac, du poumon, du côlon et du rectum. Depuis trente ans, 350 études menées dans le monde ont porté sur la relation entre la consommation de fruits et de légumes et le risque de cancer. Manger au moins cinq fruits ou légumes différents par jour permet de diminuer de 50 % les risques de cancer, ceci grâce à l’ensemble des composants protecteurs qu’ils contiennent et qui agissent en synergie : fibres alimentaires, vitamines, sels minéraux, polyphénols et autres micro-nutriments.
Plaisir gourmand
mais fragile, les fraises sont à consommer dès leur achat. Conservez-les, dans leur barquette perforée et dans le bac à légumes du réfrigérateur, au maximum 3 jours si elles ne sont pas très mûres.
Elles se prêtent mal à la congélation, aussi, si vous en avez beaucoup, faites-en plutôt des confitures ou des coulis.
Riche en antioxydants, la banane préviendrait l’apparition de nombreuses maladies. De plus, les sucres qu’elle contient contribueraient à maintenir une bonne santé gastro-intestinale. D’un point de vue culinaire, on distingue 2 types de bananes : les bananes à dessert, comme celles que nous mangeons au petit-déjeuner, et les bananes à cuire, comme le plantain.
Énergétique, mais aussi régénératrice grâce à des sucres assimilables en moins de deux heures par les muscles de l’organisme, accélérant ainsi la récupération après l’effort. A noter que séchée, la banane renferme encore plus d’énergie que fraîche, et multiplie par trois ses propriétés énergétiques (285 kcal pour 100 g, soit 1141 kilojoules).
Autre complément bien connu des champions de la performance, la vitamine C n’est pas en reste avec un taux de 15 mg pour 100 g de banane, qui s’avère ainsi également être une source de tonus intéressante.
Toutefois, à mesure que la banane mûrit, la présence de cette vitamine C se fait de plus en plus discrète, et passe sous la barre des 10 mg pour un fruit en fin de maturation.
Mail : catherine@yahoo.fr
